Bienvenue sur le nouveau forum des Descendants de l’humanité, se passant 1250 années après le précédent forum.
Les choses ont bien changé sur Terre depuis la première catastrophe nucléaires, une seconde catastrophe créé par l’éther a marqué l’histoire de façon drastique, réveillant d’ancienne entité qui n’auraient jamais dû se réveiller.
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Nous parcourons le désert durant la nuit, la fraicheur du soir laisse place au froid qu'il y a la nuit dans le désert. Grâce à ce changement de température, Rey se sentait mieux de manière temporaire, elle respirait lentement, suivant mon conseil de la veille lorsque je lui avait fait la perfusion, il ne nous restait qu'une heure à cheval à tenir, mais les heures précédents nous avait physiquement très épuisé.
Je dirigeait le cheval à une main, mon second bras me servait à maintenir Rey contre moi. Elle profitait de sa pour essayer de se reposer, ce qui entre la fatigue et le poison était facile pour elle. Mais dangereux dans le cas ou son sommeil se prolongerait.
Nous arrivons enfin sur la pente menant au bunker, je me dépêche à diriger le cheval dans les chemins escarpés de la montagne, et une fois arrive dans la grotte devant la porte, j'arrache la feuille qui était restée là lors de mon départ, et je la range dans ma poche. J'ouvre l'imposante porte, déclenchant l'alarme signalant le mouvement, j'avais prit Rey dans mes bras, elle n'avait plus la force de marcher. Je rentre avec le cheval et Rey, je fais refermer la porte et me dirige rapidement vers le laboratoire, je passe rapidement la salle commune et vais en direction de la pièce contenant le matériel. Je dépose Rey dans un siège d'opération et je me prépare à respecter un engagement que nous avons prit.
Nous y sommes, c'est presque fini. Mais je tiendrais un engagement que nous avons prit, si tu n'arrive pas à tenir debout, reste allongé dans ce siège d'opération. Si tu sens la force d'être debout tu peux te relever, mais ne te force pas si tu ne te sens pas assez forte, n'essaye pas de faire mentir ton corps, il t'a déjà montré à plusieurs reprise que tu ne pouvais pas le faire mentir.
J'attrape un livre de mariage, je change au crayon quelques phrases et réduit au maximum le texte à lire pour officialiser notre couple de manière rapide mais officielle. J'ai acheté des bagues avant de venir ici, elle n'en sait rien et je comptais lui montrer à Mortifia mais ce poison a quelque peu chamboulé mes plans réduisant d'un jour mes idées.
Je m'approche de Rey et la regarde, elle semble de moins en moins en forme mais arrive encore à lutter contre le poison, il doit lui rester 4h grand maximum, cela nous laisse le temps d'en terminer avec cet engagement commun.
Tu es prête ? Je vais nous marier avant de te rendre immortelle, tel était notre engagement, le mariage avant l'immortalité, et à notre retour à Mortifia, on pourra faire une grande fête.
Je prend la main de Rey pour la rassurer et montrer que je reste à ses côtés coûte que coûte, elle sait me faire confiance, mais je sens de l'angoisse, serait-ce à cause de ce mariage improvisé, je n'ai qu'une parole et je tiens toujours mes engagements, mais je dois avouer que je suis aussi un peu angoissé à l'idée de me marier maintenant, c'est tout nouveau pour moi.
THAOR
La guerre engendre la guerre, elle ne crée pas la paix
THAOR
La science est une étude, mais l'humain est une science.
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Titre(s): Rebelle au grand coeur.
Date de naissance: 21/12/1229
Quelle espèce êtes-vous ?: Hybride
Biographie: Rey est une jeune femme positive et une éternelle optimiste. Pourtant, sous son sourire se dissimule une personne ayant vécu de terribles épreuves comme l'abandon, le rejet et le génocide de son village d'adoption. Sous ce petit visage souriant, se dissimule un appétit féroce pour la vengeance et des émotions toujours plus contradictoires entre son altruisme, sa tolérance, et sa rancœur envers l'humanité.
Lieu d'habitation: Arakis
Votre petite tête: Hauts faits :
Je me sens flotter lorsque nous sommes à cheval mais je me sens aussi de plus en plus mal, comme si je pouvais percevoir, ce qui est plutôt vrai, la progression du poison dans mon corps. Je le sens lorsqu'il titille mes poumons et m'empêche de respirer, je le sens, alors qu'il est en train de ronger mon foie. Je le perçois, battant dans mes veines et cherchant à paralyser mon cœur. Je me sens si mal que j'en perds presque la notion du temps.
Une fois sur ma chaise, je perçois les mots de Thaor et je me raccroche coûte que coûte à la réalité. Je comprends qu'il souhaite nous marier maintenant alors que je vais probablement mourir d'une minute à l'autre. Je suis tiraillée entre l'idée de pouvoir avoir la chance, peut-être, de revenir d'entre les morts, mariée et libérée, et l'envie de simplement abréger mes souffrances.
Je me lève difficilement et je tends le bras et j'attrape fermement la main de Thaor. J'ancre mon regard dans le sien et je pose chacune de mes mains sur son visage. Je hume son parfum, profitant d'une seconde de calme et de paix intérieure. Je plonge mon regard dans le sien et je caresse sa joue.
Ne fais pas les choses si vite, je murmure. Il ne me reste que peu de temps et si je venais à ne pas m'en sortir, je ne voudrais pas avoir passé mes dernières minutes avec ton air angoissé.
Je pousse un long soupir et je souris difficilement.
Je t'aime, Thaor Thorvald et ça suffit amplement. Laisse-moi te donner le choix que je ne t'ai pas donné en t'obligeant à envisager le mariage avant que je ne te rejoigne dans l'immortalité.
Je le regarde alors que la fatigue me lance.
Nous ne sommes pas obligés de faire ça, je chuchote. Pas si tu souhaites prendre ton temps, pas si tu souhaites que je sois.. un peu plus dans l'état.
Je ris nerveusement et je me sens perdre pieds.
Tout ce que je veux, c'est d'un mariage dont je me souviendrais et qui sera le plus beau jour de ma vie. Je ne veux pas faire ça si vite... Et regretter de ne pas t'avoir regardé avec tout l'amour que j'éprouve pour toi. Quoi que je n'ai plus rien à regretter si près de la mort. Si ça doit mal se passer, Thaor, sache que... Que j'accepte d'être ton épouse, même à post-mortem.
Je tourne brusquement sur moi-même et je me vomis tout le poison qui gronde dans mon estomac. Je perds l'équilibre et je m'écrase contre le mur à ma gauche. Mon nez et mes oreilles saignent de plus en plus et je me plie de douleur. Je crie de douleur alors mes larmes se mêlent à des larmes de sang. Un crissement surgit dans ma boîte crânienne et je place mes mains sur mes tempes.
Si je ne me réveille pas, Thaor. Je t'en prie, n'abandonne pas ton idéal, n'abandonne pas l'idée de sauver les anges.
Je me sens si proche de la perte de connaissance définitive que j'ai peur.
Je prend Rey dans mes bras et la remet sur le fauteuil. Je reste collé contre elle un instant. Je comprend qu'elle veuille pas que je force ainsi le pas, mais nous nous sommes mis d'accord sur une chose, nous devons suivre au moins ce que nous nous disons. Je lui passe une bague au doigt, et relève la tête dans sa direction.
On en fera un deuxième, un vrai, mais je considère celui-ci comme officiel, et ce sera oui pour moi aussi.
Je me relève et place la machine autour de Rey, elle se compose de 8 seringues contenant 8 produits différents, je me recule et vois Rey très peu rassurée par ce que je fais, mais la douleur augmente subitement la faisant hurler, elle m'appelle, elle crie tellement que je suis forcé de la prendre dans mes bras à nouveau.
Tiens bon, c'est presque fini, je sais que tu es capable de lutter, alors utilise ce qu'il te reste en force pour le faire, lutte de toutes t'es forces, la troisième seringue sera le contre poison, tu va t'endormir dès la première. Reste calme et évite de bouger, mais continu de lutter, pour que ce mariage puisse être fait une deuxième fois, mais ailleurs qu'ici.
Elle se couche et lutte contre la douleur, je déclenche la première seringue qui vient la calmer, le sérum va temporairement ralentir le travaille de son corps pour retravailler tout son ADN. La seconde va la purger de toutes les maladies et bactéries dangereuses. La troisième va créer un contre poison. Et la quatrième un défense immunitaire très puissantes.
Les seringues 2 à 4 s’enclenchent en même temps. Je m'approche de Rey et dépose deux électrodes sur son front, j'allume un moniteur pour observer son état, le poison a déjà fait des dégâts, et malheureusement le sérum permettant de soigner Rey en a été détruit, elle ne peut donc plus se soigner aussi vite qu'avant, mais ce n'est pas un problème avec la sixième seringue. Mais avant tout, l'immortalité.
Je retourne sur ma console de commande, et enclenche la cinquième seringue, ce sérum va entièrement réécrire son gène, elle va devenir immortelle, ne vieillira plus mais n'aura plus un grosse partir du gène Ange qu'elle portait, seulement des traces.
C'est presque fini Rey, c'est presque fini...
Je me remet à parler tout seul, c'est une vielle habitude que je prend quand je suis ici, mais après ça je pense que Rey va avoir du mal à se réveiller, son état physique est au plus bas, et pourtant son état mental est très bien, son corps et son cerveau ne fonctionnent pas ensembles.
La sixième seringue s'enclenche le redonnant la capacité de se soigner, son corps réagit correctement aux premiers sérums mais maintenant ça va se compliquer, les deux derniers n'ont jamais été expérimentés ailleurs que sur les 10 hommes de cette société secrète, Rey est la première femme qui va obtenir l'immortalité, mais je ne sais pas comment son corps très fragilisé va réagir avec deux sérum très puissant.
Je déclenche à contre cœur la première des deux seringues une fois les autres retirés. Le sérum s'injecte, mais le corps de Rey ne réagit pas négativement, ce sérum va rendre ses cellules plus performantes pour faire agir les autres sérum plus rapidement, mais c'est maintenant le moment de passer au dernier sérum.
Je baisse le dernier levier, le sérum part dans le corps de Rey, mais là l'alarme s'allume, son cœur ne supporte pas le produit, l'injection s'est faite de manière à ce que son cœur l'injecte rapidement dans son corps, mais ce dernier s'est arrêté directement. Le sérum est extrêmement puissant.
Je retire la machine et l'éloigne de Rey, je lui retire les quelques vêtements qu'elle avait pour lui faire une massage cardiaque, je devais faire circuler le sérum et réanimer le cœur de Rey, le moniteur n'arrêtait plus de biper, j'attrape un défibrillateur que je règle au max, son cœur ne repart pas la première fois, je reprend le passage et attend 5 minutes avant de refaire un choc, puis après 5 minutes à faire du couche à bouche et à essayez de faire repartir son cœur, je choc une nouvelle fois.
Le moniteur s'arrête de sonner, et ré-affiche une oscillation, son niveau d'empoisonnement depuis que les première seringues ont été lancés a grandement diminué. Je prend Rey dans mes bras et l'emmène dans ma chambre. Je la dépose sur mon lit et la recouvre. Je lui dépose un t-shirt pour qu'elle puisse se mettre quelque chose maintenant qu'elle n'a plus rien, mais c'était ça ou la mort, mais je préférais la sauver. Elle ne devrait pas m'en vouloir de l'avoir aidé. Je retourne dans la salle commune, je fais un tour en cuisine pour me prendre un bon café et j’attends son réveil. Le temps de récupérer ses force et que les sérums terminent les tâches qu'ils doivent effectuer je vais au moins pouvoir attendre 8 bonnes heures. Je passerais la voir pour m'assurer qu'elle aille bien.
THAOR
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Titre(s): Rebelle au grand coeur.
Date de naissance: 21/12/1229
Quelle espèce êtes-vous ?: Hybride
Biographie: Rey est une jeune femme positive et une éternelle optimiste. Pourtant, sous son sourire se dissimule une personne ayant vécu de terribles épreuves comme l'abandon, le rejet et le génocide de son village d'adoption. Sous ce petit visage souriant, se dissimule un appétit féroce pour la vengeance et des émotions toujours plus contradictoires entre son altruisme, sa tolérance, et sa rancœur envers l'humanité.
Lieu d'habitation: Arakis
Votre petite tête: Hauts faits :
Mon corps est extérieurement impassible, mais c'est un tourbillon d'émotion qui gronde en moi. Tout s'est passé très bien au point que je perde rapidement le contrôle de qui je suis, au point que j'en oublie, qui je fus. Allongée sur mon siège comme si j'étais une vulgaire expérience, je me sens lentement à partir. A mesure que chaque produit se glisse en moi, c'est un torrent de souffrances et de changements qui s'opèrent en moi. Je préfère et je m'implore de rester silencieuse pour éviter à Thaor de devoir subir un tel spectacle. Pourtant, je bouillonne, me sentant parfois littéralement brûler sur un bucher, parfois littéralement trempée dans la glace. C'est une sensation que je n'avais jamais connu.
Mon cœur bat si lentement alors que mes yeux sont complètement fermés. Mon corps et mon âme se séparent, l'un implorant la mort, l'autre, l'immortalité, la protection éternelle contre la mort. Je suis chamboulée lorsque je sens la pression de Thaor sur ma poitrine, lorsque je l'imagine lutter pour ma survie, lorsque je me sens partir. C'est intense comme sensation, surtout si j'en crois mon corps, qui se meurt.
Les multiples sérums dans mon corps chassent violemment le poison de qui rôde dans mon corps et c'est un combat de fer qui s'engage entre les multiples cellules de mon corps tout entier. J'ai presque l'impression que mes cellules se retournent les unes contre les autres et qu'elles tentent, malgré tout, de survivre à la terrible épreuve des sérums. Je suis secouée dans tous les sens, violentée par mon propre corps alors que la génétique est en train de me métamorphoser. Qui suis-je, à présent ? Mes tissus se recousent lentement les uns après les autres, victimes de la vie que je mène depuis des années, de la maladie, de la peur, de la douleur. Je suis transformée, à jamais changer.
Mon cœur se met à nouveau à battre, me propulsant sur un nouveau bucher. Je sens un ultime brasier qui terrasse toute cellule hybride de mon être, ravageant ce que je suis, ce que je fus, ce que je ne serais plus. Je ne suis plus qu'un corps et une âme, qui de nouveau, souhaitent fusionner ensemble. Je sens chaque partie de mon corps, se régénérant à une vitesse fulgurante. Ma peau se tend et se détend sous les effets des sérums dans tout mon être, détruisant les plaies, cousant les douleurs. Le sérum agit même dans mes cheveux, leur donnant une puissance et un volume que je ne saurais décrire, puisque mes yeux sont encore fermés. Mes organes explosent dans un tourbillon de forme, comme s'ils étaient aussi forts qu'un sur-homme, comme si plus rien ne pouvait les atteindre. Je me sens, comme si j'étais devenue, invincible.
Je m'éveille brusquement, mes yeux découvrent un plafond chargé de lumière et de détail. Mon corps prenant sa première respiration, comme s'il découvrait ce qu'était la sensation que l'air ne peut me détruire. Je n'ose pas bouger, alors que je sens une immense force dans chacun de mes mouvements. Chaque battement de mon cœur me hurle que rien ne peut me détruire, que la vie est ouverte d'un million de possibilités. Je me redresse avec agilité et aisance et je marche jusqu'au miroir devant moi. Je suis nue, entièrement nue et je peux toiser chaque parcelle infime de ma peau, blanchi pour une raison que j'ignore. Je ne reconnais pas la jeune femme dans le miroir, violemment belle, transformée par les sérums. L'expérience de Thaor a fait de moi un être plus beau et plus extraordinaire que je ne saurais le décrire. Mes cheveux, parfois lisses, secs et en bataille ne sont qu'un vieux souvenirs face à la chevelure de déesse qui danse dans mon dos. Il n'y a plus la moindre trace de violence sur mon corps, si ce n'est la violence de la beauté à l'état pur.
Thaor, je murmure.
Même ma voix sonne étrangement différente d'avant. J'ai toujours trouvé que l'immortalité rendait Thaor plus beau que je ne saurais le décrire mais ce que je vois face à moi ressemble plus du mirage qu'autre chose. La jeune femme fracassée par la vie et la peine n'est plus qu'un lointain souvenir.
Je quitte la pièce en marchant, en découvrant même la sensation de marche, le contact du sol froid sur mes pieds. Je m'arrête lorsque j'entrevois une penderie et je l'ouvre d'un geste ferme mais efficace, j'arrache au passage la porte de la penderie. J'enfile une longue robe blanche d'un coup de main et je pars à la recherche de Thaor. Je reste pieds nus, découvrant cette douce sensation sur ma peau. J'ai beaucoup moins froid qu'avant, mais les sensations sont décuplés.
Je m'arrête devant un nouveau miroir et je pose les yeux sur ma main, où trône mon alliance et où elle trônera pour des années à venir. Je erre dans le couloir lorsque j'entrevois Thaor, plongé dans ses pensées, n'ayant pas encore remarqué mon arrivée. Une fois de plus, j'utilise le nouveau son de ma voix, ronronnant de douceur.
Thaor, dis-je à voix haute.
Ses yeux se lèvent vers moi et nos pupilles se rencontrent. Lorsque le sérum coulait dans mes veines d'hybrides, il est vrai que je pouvais voir beaucoup plus de détail et des choses qu'avant mais ce n'est en rien comparable à aujourd'hui. Mes capacités sont totalement différentes, plus puissantes, et chaque parcelle de ma peau, chaque cellule, respire la puissance et la beauté. Je marche jusqu'à lui alors qu'il reste sans voix. Je glisse mon bras sur le sien et je perçois chaque son de sa peau contre la mienne. Je souris bêtement, me découvrant comme je le redécouvre. J'ancre alors mon regard dans le sien et j'y découvre un millier de façon de l'aimer.
J'attends assis des heure durant à penser et réfléchir, je faisais tourner la bague qui m'était attribué dans ma main attendant le moment ou Rey se réveillerait. Soudainement elle m'appelle, sa voix est plus douce, mais cela fait partit des quelques effets temporaires, elle retrouvera peu à peu s voix, le changement est léger, sa voix est toujours magnifique.
Je me lève et m'approche d'elle, nous nous redécouvrons, elle laissais promener ses mains sur mon corps, essayant de le redécouvrir. Elle caresse ma joue et se mord les lèvres à l'idée de m'embrasser de nouveau, la première fois de sa nouvelle vie. Mais c'est moi qui fait le premier pas cette fois. Elle m'entoure de ses bras et m'embrasse un long moment, impossible de l'arrêter elle s'acharnait tel une lionne. Nous basculons sur le sofa, l'un sur l'autre, et nous nous observons durant un long moment sans un mot.
Tu semble en forme, ce n'est pas le même état que tu avais en arrivant ici.
Je caresse ses joues, je suis content qu'elle soit toujours en vie, et que ça ait fonctionné, mais j'ai eu une grosse frayeur quand son cœur s'est arrêté, j'ai bien cru que cette fois était la dernière. Je glisse mes mains lentement dans son dos jusqu'à sa taille, j'étais heureux de l'avoir auprès de moi.
La première femme immortelle de l'histoire, cela fait maintenant 11 personnes ayant cette capacité. C'est un privilège que je suis le seul à pouvoir accorder car je suis le seul à savoir faire fonctionner cette machine.
Je suis tellement heureux de te savoir saine et sauve. Et en plus nous nous sommes mariés à la vas vite, il faudra qu'à notre retour on fasse un mariage digne de se nom, un vrai. Même si on ne pourra pas avoir notre lune de miel directement au pire on peut profiter de ces quelques jours ici comme si s'en était une.
Je nous relève et je prend Rey par la main, je l'emmène dans un meilleur endroit pour discuter, le lac artificiel du bunker au centre du jardin. C'est un endroit que j'apprécie, un endroit magnifique et calme. Je l'invite à s’assoir dans l'herbe, et je fais de même.
J'apprécie le calme de cet endroit, ce bunker commence à être vétuste mais il a bien été entretenu, la preuve en est.
Tu te souviens notre baignade ? Ça te dis un petit plongeons, ton corps va redécouvrir tout ce qu'il touche durant quelques jours, car une grande partie de t'es cellules ont comme été réécrites, même si ce n'est pas comme ça que ça se passe. Mais je dois t'avouer une chose, ta liaison avec les Anges a grandement été détruite, le gêne Ange est encore présent en très faible quantité, mais tu n'est plus lié à eux, tu n'es plus une expérience pour eux. Et je pense que si ils apprennent que tu ne leur est plus utile et que leur travail a été détruit, ils vont plutôt être furax car ils perdent un travail fait sur toi à cause de moi.
Mais passons, je trouve cette histoire horrible, un être vivant comme toi ou moi, ne devrait pas être utilisé comme une expérience. Je n'ai jamais rien expérimenté sur toi directement à par l'immortalité, je voulais le tester avant mais cet événement a changé les choses. Mais je suis heureux que tu sois là aujourd'hui. Tu me redonne de l'espoir.
Je pose ma main sur la sienne, je lui souris et je profite de cet instant avec elle. J'en oublie Mortifia et Terra et ne me focalise que sur Rey pour le moment, sur son bonheur et son bien-être. Je ne pense pas que nous puissions partir d'ici pour le moment, elle semble peut-être en forme mais elle s'épuise très rapidement, le sérum n'a pas fini d'agir, mais elle aura besoin de faire un peu de sport pour se remettre d'aplomb
Alors, cette petite baignade ? Ça te dis comme premier sport pour te remettre sur pied. Ne force pas trop encore, car le sérum agit toujours et ton corps se fatigue très vite, donc si tu ne te sent pas bien tu me le dit très vite.
Bien souvent Rey ne m'avoue pas qu'elle ne se sent pas bien, elle garde tout pour elle, peut-être ne veut-elle pas paraitre faible devant moi, mais je préfèrerais la vérité à un mensonge, ce n'est pas parce qu'elle montre une faiblesse qu'elle est faible, au contraire elle est très forte, elle a survécu à un poison très puissant et à des douleurs insupportables.
THAOR
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Biographie: Rey est une jeune femme positive et une éternelle optimiste. Pourtant, sous son sourire se dissimule une personne ayant vécu de terribles épreuves comme l'abandon, le rejet et le génocide de son village d'adoption. Sous ce petit visage souriant, se dissimule un appétit féroce pour la vengeance et des émotions toujours plus contradictoires entre son altruisme, sa tolérance, et sa rancœur envers l'humanité.
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Je suis Thaor et nous nous asseyons dans le jardin. Je regarde tout autour de moi, curieuse de découvrir les choses que je ne voyais pas de la même façon. Je m'allonge, le dos sur l'herbe et je pose les yeux sur le plafond artificiel, créant l'illusion qu'il y a encore une végétation dense au-dessus de nous. Je pousse un long, tout en écoutant les mots doux de mon tendre amour. Je tourne la tête vers lui et je le regarde durant de longues minutes, je le contemple, je lui souris.
Tu m'as sauvé la vie, Thaor. Tu devrais te reposer, toi aussi. Nous avons tout le temps pour nous baigner, pour que je me découvre.
Je tire Thaor de façon à ce qu'il couche également sur le dos. Ici, il fait plus frais, grâce au lac, mais on a également la douce impression d'être dans un endroit très différent du reste du monde. Je ferme les yeux un instant, comme si la fatigue me titillait encore un peu.
Si les anges découvrent que je suis la seule femme immortelle, il est certain qu'ils voudront ma peau. Quoi qu'il en soit, je me sens étrangement sereine, c'est tout à fait nouveau pour moi, qui suis habituellement très anxieuse.
Je me redresse légèrement, m'appuyant sur mon coude droit pour me tourner sur le côté et observe Thaor. Je pose ma main sur son torse et je le dévore du regard. Je lui souris et je pose les yeux sur ma main.
C'était un peu rapide comme cérémonie, mais je tiens à officialiser également la chose. Moi, Rey Prayer, accepte de te prendre pour époux, pour le meilleur et pour le pire, et ce jusqu'à ce que... L'univers s'estompe.
Je lui souris à nouveau et je dépose un discret baiser sur ses lèvres.
Tu sais, Prayer est un nom que Mortifia m'a donné à mon arrivée. C'est un nom qui a permis de m'identifier, mais il n'appartient à aucun lien de sang. Je n'ai jamais eu la possibilité de penser à autre chose qu'au fait que j'étais le fruit de la création de Terra. Je ne pensais pas que je te rencontrerais un jour, je ne pensais pas pouvoir aimer et être aimée. J'ai l'impression que ce n'est qu'un rêve et que tôt ou tard, je me réveillerais.
Je pousse un long soupir et je me laisse à nouveau tomber sur la pelouse, les yeux clos. J'écoute les sons, je sens les odeurs, je perçois des sensations intenses et très différentes d'avant. Je vais devoir m'habituer à cette condition, mais elle ne me pose pas vraiment de soucis. J'ai l'éternité pour apprendre à être ainsi.
J'écoute Rey, il est vrai que j'ai très peu dormis, mais je suis habitué à peu dormir, je suis capable de passer des semaines sans dormir, en 500 ans à faire ça j'en ai prit une mauvais habitude, mais c'est parfois utile.
Je me tourne vers Rey et murmure :
Et moi Thaor, et tu connais enfin mon nom de famille, Thorvald, accepte de te prend toi Rey Prayer pour épouse, jusqu'à ce que l'univers pousse son dernier soupir.
Je trouve que ce nom te vas bien, on ne le changera pas, Rey Thorvald, il faut ce le dire, ça ne passe pas vraiment. Et rien ne nous oblige à changer de nom de famille après tout.
Je me glisse contre Rey, entourant son bras avec le mien et prenant sa main, puis je me repose, nous restons quelques heures à faire une sieste et profiter de la tranquillité de l'endroit.
Après un moment je me réveille, Rey dormait toujours, j'enlève les vêtements que j'avais sur moi et je me glisse dans le lac, la fraicheur me faisait le plus grand bien, et j'avais besoin de me baigner, c'était relaxant.
Rey se réveille après un instant et se rend compte que je ne suis plus à côté d'elle, je la voit se lever et regarder dans tous les sens avant de voir que j'étais dans l'eau.
Tu as perdu quelque-chose ?, dis-je en rigolant.
Il faut dire que son ère perdu était drôle et que notre petite fou rire nous aura remonté le moral d'un cran. Cela fait du bien de rire, et cette occasion ne pouvait pas être manquée.
THAOR
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Rey Thorvald, il est vrai que ce nom est assez bizarre. Prayer me correspond, comme l'héritière des espoirs de toute une génération d'hybride, j'aime ce nom, même s'il ne raconte pas d'histoire.
Je m'endors avec aisance et lorsque je me réveille, je suis surprise de ne pas trouver Thaor à mes côtés. Je me lève et je l'aperçois dans l'eau. Je sourcille et je lève les yeux au ciel, souriant et riant de bon cœur. Je prends les vêtements de Thaor.
Moi, non je n'ai rien perdu, je souris. Toi par contre, c'est une autre histoire, il me semble que tu as perdu la notion de vêtements.
Je lui souris lorsque je perçois un petit bruit dans ses vêtements. J'y fourgue ma main et j'en brandis un petit mot à mon attention. Il l'avait certainement attaché quelque part lorsque je suis partis. Je pousse un soupire et je jette le papier dans la poubelle non loin d'ici. Je pose les vêtements de Thaor sur le banc et je erre dans le petit parc à la recherche d'odeurs toujours plus douces les unes que les autres. Je profite de ce moment de calme et de paix intérieure.
Je quitte le lac, suivant mes pas dans les couloirs à droite et à gauche lorsque je débouche sur une vieille salle avec un écran, ce qu'ils nommaient à l'époque, salle de cinéma. Je sourcille et je m'empare d'un vieux disque rond que je glisse dans l'objet adéquate. L'écran s'allume et je perçois les pas de Thaor non loin derrière moi. Apparaît alors à l'écran des images ayant plusieurs siècles, notamment sur la guerre, l'horreur, les pertes. J'ai un mouvement de recule, sentant mon tendre amour, mon mari, derrière moi.
Pourquoi ont-ils fait ça ? je murmure. Pourquoi ont-ils tué tous ces gens ?
Je fais la moue et je me tourne pour me blottir dans les bras de mon amour.
Pendant que Rey se promène dans le jardin et le reste du bunker, je sors de l'eau, me sèche et me promène avec une simple serviette autour de ma taille. Je passe devant la salle de visionnage où se trouvait Rey, j'entre elle elle se recule contre moi au même moment. Sans se soucier de mon accoutrement elle m'entoure de ses bras et me demande des explications sur les raisons de cette guerre qu'elle visionnait.
Il peut y avoir plusieurs raisons, mais bien souvent c'est dans un but d'avoir du territoire que certains font ça, juste pour imposer leurs façons de penser. Mais sa tue plus de personnes plutôt qu'autre chose. Les personnes contre se battent pour la paix et la liberté, mais ça n'engendre que de la mort et de la tristesse, et une paix instable. C'est pour ça que je suis contre.
J'entoure à mon tour Rey de mes bras et frotte son dos essayant de la rassurer.
Si tout se passe bien cela ne devrait plus se reproduire, il ne reste que de la vie sur ce continent, c'est à l'humanité survivante de préserver cette vie et de ne plus déclencher de guerre.
Rey fait glisser ses doigts sur mon torse nu, elle cherchait continuellement à s’habituer à nouveau à des sens qu'elle connaissait normalement mais ils lui jouaient des tours depuis que le sérum avait effacé quelques unes de ses habitudes.
Je reste fixe, ses mains fraiches me font quelques chatouilles mais c'est très agréable.
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Biographie: Rey est une jeune femme positive et une éternelle optimiste. Pourtant, sous son sourire se dissimule une personne ayant vécu de terribles épreuves comme l'abandon, le rejet et le génocide de son village d'adoption. Sous ce petit visage souriant, se dissimule un appétit féroce pour la vengeance et des émotions toujours plus contradictoires entre son altruisme, sa tolérance, et sa rancœur envers l'humanité.
Lieu d'habitation: Arakis
Votre petite tête: Hauts faits :
Je boude le visionnage de ces images atroces. Je comprends que Thaor soit contre la guerre et à mesure que le temps passe, je ne peux qu'adhérer à l'idée que la trace du gêne ange dans mon ADN, me poussait à vouloir détruire les anges pour obtenir la paix. Seulement, la paix ne peut pas s'obtenir par la guerre. Je suis perturbée par toutes ces pensées.
Je pousse un long soupir et je reste blottie contre mon adoré. Je regarde son alliance et je prends sa main dans la mienne, nouant nos deux mains, nouant nos deux corps. Je lève la tête et j'ancre mon regard dans le sien. Il est si beau, si lumineux et maintenant que je le vois dans tous ces détails, je le trouve encore plus beau. Sa personnalité est d'autant plus magnifique, personne ne pourrait mettre des mots sur ce qu'il est, personne à part moi. Personne ne pourra l'aimer comme je l'aime.
Je souris à mes pensées et je ris derechef.
Tu es splendide, Thaor, je soupire. Tu n'en as pas idées.
Je lui souris et je prends sa main. Je l'entraine dans une autre pièce, ne souhait plus voir l'horreur qui se dresse sur les écrans. Je nous traine dans le petit salon près du feu de cheminée et je m’assoie sur le tapis. La chaleur me titille la peau et j'entraine Thaor avec moi. Je caresse sa peau luisante, encore humide et je laisse trainer mes doigts sur son corps. Je lui souris.
Je ne saurais dire comment j'ai pu passer toute ma vie à t'attendre. J'ai l'impression que mon âme a patienté durant toute mon existence pour te voir un jour débouler dans ma vie, si je puis dire, puisqu'en fait, c'est moi qui suis tombée dans la tienne.
Je lui souris, repensant à cet instant où j'ai braqué mon arme sur lui. Je pose chacune de mes mains sur son visage et je dépose un timide baiser sur ses lèvres.
Tu es mon mari, maintenant et l'éternité me permettra de te prouver chaque jour que je crois en une seule théorie sur l'amour, celles des âmes sœurs. Tu es la mienne.
J'embrasse avidement Thaor, laissant mes doigts glissaient sur ses épaules de marbre.