Bienvenue sur le nouveau forum des Descendants de l’humanité, se passant 1250 années après le précédent forum.
Les choses ont bien changé sur Terre depuis la première catastrophe nucléaires, une seconde catastrophe créé par l’éther a marqué l’histoire de façon drastique, réveillant d’ancienne entité qui n’auraient jamais dû se réveiller.
Rejoignez les derniers descendants, et écrivez votre histoire !
La nuit s'écoula rapidement, après la visite surprise de Rey et son époux. Beaucoup de questions me trottait à travers mes pensées mais il fallait passer outre et avancer. Je réunis rapidement mon conseil dès l'aube alors que Phoenix était encore au lit. Je n'avais pas le temps de faire dans les formalités. Je m'adresse à l'assemblée.
Bonjour, désoler de vous réunir à la hâte mais des nouvelles viennent bouleverser nos plans. Heureusement pour nous elles sont de bonnes augures. J'ai rencontre hier soir le chef de Mortifia dans ma demeure qui m'a demander de me rendre là bas pour accomplir certaines tâches. Leurs Chef n'est autre que Rey Prayer qui en a prit le contrôle et c'est elle aussi qui a sauvé les deux enfants des mains des anges. Je vais donc partir aujourd'hui pour Mortifia avec Phoenix.
Tout le monde semblait encore surpris de cette annonce et restait sans voix.
Vous allez vous demander mais qui va diriger ici si je ne suis pas là. J'y ai longuement réfléchit et je pense qu'une personne parmi nous semble la plus approprié à ce rôle. Une personne en qui j'ai une confiance absolue et qui m'a toujours épaulé et conseillé malgré tout les évènements que nous avons traversé. Cette personne n'est autre que mon conseillé personnel. Henry Warren Ludwig. Il a su conseiller mon père avec tact et audace et il en fut de même avec moi. Il connait comment je pense et fonctionne, il remplira se rôle sans difficulté.
Henry qui se tenait à côté de moi me regardait assez surpris.
Ce n'ai que trop d'honneur que vous m'accordez là. Je ne sais pas si je devrais accepter.
Je le regarde.
Ce n'était pas une question.
Il hésite un instant.
Très bien Monsieur. Je remplirais se rôle avec la plus grande vigilance et poursuivrai votre œuvre le temps de votre retour.
Je pouvais percevoir le regard agacé de Sir Davis. Lui qui désire cette place depuis une éternité. Nous pouvons conclure ce conseille exceptionnel.
Tout a été dit. Je vous souhaite bonne chance à tous de votre mission et épaulez Henry comme vous le faites avec moi.
Après c'est quelques mot je sors sur la place. Phoenix était déjà là entrain de partir. J'avais bien évidemment préparer mes affaires aussi. J'étais sur qu'elle n'aurait pris personne je la vois déjà passer la porte du village seul. Le soleil était encore caché et seul quelques lueurs éclaire la route. Je prends mes affaire et m'élance pour la rejoindre.
Elle marchait d'un pas déterminé et arrive déjà à la lisière de la forêt. Je la poursuis en vive allure pour la rattraper. C'est alors qu'elle s'arrête et observe autour d'elle. Il semble qu'elle a entendu que quelqu'un la suivait. Je m'avance discrètement vers elle. Elle se préparait à accueillir comme elle sait le faire son poursuivant.
C'est alors que je surgis face à elle. Elle me regarde surpris quand je m'avance vers elle avec tout mon équipement pour prendre la route.
Bonjour petite sœur. Prête pour notre grande aventure? Fais pas cette tête, je viens avec toi et ne me dit pas de repartir je suis obligé de venir avec toi, c'est Rey qui m'a confié une mission là bas.
Je lui souris. Puis la regarde d'un air sérieux.
Puis tu ne m'as même pas souhaité au revoir ! Je ne sais pas comment je devrais le prendre mais cela ne m'étonne pas. Comme le fait que tu n'as pas tenu compte de ma demande de prendre des hommes avec toi. Tu es une vrai tête de mule quand tu es déterminé. Enfin passons.
Elle me regardait avec ça petite tête ce qui avait pour habitude de m'adoucir et de passer ses bêtises.
D'accord, d'accord, oublie ce que j'ai dit avant. Allez viens dans mes bras.
Je la prends et la serre fort dans mes bras.
Alors prête pour vivre de grandes aventures? N'es pas merveille de le vivre tout les deux? Toi et moi? Frère et soeur? Marchant ensemble vers une terre inconnue?
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Quelle espèce êtes-vous ?: Lumina
Biographie: Daenarya est une jeune femme curieuse et ouverte d'esprit. Décidée à réformer l'ordre Lumina, elle aimerait ouvrir sa famille aux autres et permettre au peuple de se rapprocher des siens.
Pour autant, la guerre qui se profile à l'horizon au sein même de sa famille et questionnant sa légitimité au trône, la pousse à la paranoïa et à se refermer sur elle-même.
Lieu d'habitation: Citadelle Lumina
Votre petite tête: Hauts faits :
Au petit matin, je sors de mon lit, l'impression de ne pas avoir fermé l’œil de la nuit, bien évidemment. L'angoisse me gagnant à chaque rêve, les mots de Rey raisonnant en moi. Nous sommes de bonnes amies, mais le temps nous sépare et nos opinions creusent notre différence. Elle est plus douce que moi, fondamentalement bonne ce qui fait d'elle un être dont les choix sont toujours orientés vers l'altruisme et la compassion. Je ne peux décemment pas prendre ce même chemin et ce n'est pas avec le temps que je changerais. Les anges m'ont prit ma famille, je prendrais leur pouvoir.
Je m'habille rapidement, revêtant l'armure de ma mère, celle qu'elle portait pour ses combats contre les anges, celle qu'elle m'a léguée en tant que descendante, fille, héritière du trône. Je fourgue quelques provisions dans mon sac, mon épée et ma dague. Je quitte la maison avec discrétion, ne me questionnant pas si Olaf dort ou non, mieux vaut me faire discrète. Je me faufile avec agilité entre les maisons pour ne pas être repérée par ceux attendant à l'entrée de la ville. Je ne compte prendre personne avec moi et ça, depuis le début.
Je quitte le village, le cœur lourd, mais les pas léger pour ne pas être entendue. J'entrevois quelques lueurs dans le ciel alors que la neige tient fermement au sol. Je m'élance dans la forêt, réfléchissant, pensant, méditant. J'observe les alentours, il n'y a pas le moindre bruit, juste quelques pas sourds, grondant dans la neige. J'accélère le pas et je pose ma main sur la dague qui traine à ma taille. Je tourne alors sur moi-même et je fais face à Olaf, évidemment.
Tu es terrible, je soupire. Je savais que tu ne pourrais pas, pour une fois, me laisser agir à ma guise.
Il me fait des reproches sans que cela n'en soit réellement, il a bien du mal à avoir de l'autorité sur moi ou à me gronder. Il a toujours été ainsi, cédant à mes caprices d'enfant pour ne jamais avoir à me froisser. Je ne peux pas lui en vouloir, nous avons bien grandi, lui et moi.
Aussi têtue que ma mère, je souris en coin.
Olaf ne résiste pas longtemps à mon visage et il me tire vers lui. Je me laisse faire quelques secondes puis je me défais de son étreinte. Je ne suis plus une petite fille et je ne suis absolument pas câline, difficile de faire face à un grand-frère envahissant et gentil. Je lève les yeux au ciel.
Calme-toi robin des bois, nous allons seulement à Mortifia. Pas la peine d'en faire toute une histoire !
Rey qui confie une mission à Olaf, pourquoi n'en suis-je pas étonnée ? J'ai ma propre mission à réaliser, me comprendre moi-même, comprendre l'enjeu face à Terra. J'ai besoin de faire mon chemin, tout comme Olaf.
Allez, viens. Ne me ralentis pas surtout, c'est bien pour ça que je n'ai pris personne avec moi.
Je le pousse en avant et nous commençons l’ascension de la dernière colline donnant sur le village. Nous disparaissons rapidement dans la neige et les montagnes et le soleil fait bientôt son apparition. Je me laisser aller à mes pensées, à ces rêves étranges et pénétrant que je fais ces derniers temps. Mes cauchemars, le feu brûlant mon corps tout entier, je ne sais plus où mettre la tête.
Tu y crois toi, à ces présages de ce vieux fou ? je demande en marche. Il m'a dit que quelque chose m'attendait, qu'un chemin s'ouvrait à moi, semé d'embuches, de peur et de choix. Je ne sais pas si je dois y croire, avoir peur, ou avancer sans crainte.
Je marche à grand pas tout en me repensant inlassablement les derniers conseils de ce vieux sage.
Je m'attendais à sa réaction. Elle qui espérait tant être libre, la voilà une fois de plus sous ma surveillance. Pas que je voulais la surveillait mais je suis un peu un protecteur. Je ne souhaite pas pour autant l'empêcher d'explorer le monde comme elle l'entend.
Je ne fais que t'accompagner jusqu'à Mortifia, je ne suis pas là pour te surveiller.
Je lui fais un grand sourire surtout quand elle me compare à mère. Je souris à nouveau lorsqu'elle me surnomme robin des bois. Il est vrai que nous allons qu'à Mortifia mais entre ici et là bas la route et longue et dangereuse. Je commence à rigoler lorsqu'elle me fait une remarque sur ma vitesse.
Tu devrais plutôt te préoccuper de ta lenteur et ton manque de vigilance. J'aurai pu te tuer sans difficulté si j'étais un ennemie.
J'avais pointé du doigt la corde sensible. Je savais qu'elle allait réagir à ma remarque et puis elle m'avait largement entendu arriver avant que je l'approche mais j'avais envie de l'embêter, après tout elle le fait bien pour moi.
Nous voilà donc enfin sur la longue route menant à Mortifia. Nous allons devoir traverser forêt montagne et désert avant d'arriver au terme de notre voyage. Je ne sais pas si c'est le froid et la neige ou le sable en le manque d'eau qui nous sera le plus fatale. Nous voilà déjà loin du village et le choix de faire demi tour n'est pas envisageable.
Phoenix continue la conversation. Elle avait beaucoup d'interrogation concernant les paroles de ce bon vieux Lyosir.
Il y avait en général une grande part de vérité dans ses paroles mais ce n'est pas le moment de s'en préoccuper, Nous verrons le moment venu ce que l'on devra faire.
Tu t'inquiètes pour les parole du vieux Lyosir. C'est assez surprenant venant de toi, alors que tu as plutôt tendance et n'écouter que de ce que tu penses. Pour ce qui est de mon envie, je ne pense pas qu'il y a des raisons de s'inquiéter et puis s'il arrive quelque chose nous verrons au moment venu.
Nous poursuivons à travers la neige dans les bois notre marche matinale. Après un long trajet nous pouvons percevoir une grande zone piétiné et des traces de combats. Cela semble bizarre au milieu de nul part.
Tu vois ce que je vois? Ce n'est pas de bonnes augures. Il n'y a pourtant rien ici ou alors je ne suis pas informé.
Nous poursuivons e nous enfoncer dans la forêt mais il n'y avait pourtant rien autour de nous. Pas un bruit pas un mouvement. Nous étions seul mais j'avais le sentiment que nous étions observé par quelque chose. Je regarde Phoenix.
Je pense que nous devons faire comme si de rien n'était tant qu'il n'y a rien mais soyons prêt à frapper en cas de besoin. Je suis prêt à parier que des anges ne sont pas loin d'ici et responsable de cela.
Le soleil sera bientôt à son zénith et seulement des arbres à l'horizon et le blanc de la neige ainsi que le silence hivernale de la forêt.
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Biographie: Daenarya est une jeune femme curieuse et ouverte d'esprit. Décidée à réformer l'ordre Lumina, elle aimerait ouvrir sa famille aux autres et permettre au peuple de se rapprocher des siens.
Pour autant, la guerre qui se profile à l'horizon au sein même de sa famille et questionnant sa légitimité au trône, la pousse à la paranoïa et à se refermer sur elle-même.
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Votre petite tête: Hauts faits :
Nous discutons, rions et plaisantons un long moment, Olaf et moi. Tout en marchant, nous nous confions l'un à l'autre, lui trouvant surprenant que je me soucis des paroles de ce vieux sage, moi, me surprenant également à être plus attentive aux autres. Lorsque la colère ne me consume pas, je me sens beaucoup plus à l'écoute du monde entier, plus en communion avec mon frère. Je le pousse sur le côté pour le titiller tout autant qu'il s'amuse avec moi et je lui souris.
Nous verrons, j'aime l'idée de ne pas savoir ce qui va arriver.
Nous débouchons sur une petite clairière, j'ai bien évidemment remarqué les traces de pas depuis un moment. Je reste vigilante, m'approchant d'Olaf afin que nous ne soyons pas pris par surprise.
Ils sont certainement passés par là, les traces continuent, nous devrions les contourner au lieu de les suivre.
Je descends quelque peu sur la longueur de la pente, entrainant Olaf avec moi. Je marche la première, je suis douée pour me méfier, pour enquêter, pour anticiper. Par manque de chance, je n'anticipe le bruit qui se cache derrière les feuillages que trop tard. Mon pied est déjà attaché que je crains le pire pour la situation à venir. J'ai tout juste le temps de me tourner face à Olaf.
Recule ! je m'écrie.
Je le pousse en arrière et il tombe à la renverse. Je suis violemment tirée en arrière, puis en hauteur. Je viens tout juste de me faire bêtement avoir, comme un vulgaire animal. Je suis suspendue dans les airs, la tête dans le vide, les cheveux virevoltant dans tous les sens et mes deux pieds noués l'un avec l'autre. Je me débats et m'agite dans tous les sens, mais je suis faites comme un rat.
Au loin, j'entends des cris, des pas. Je tourne la tête vers Olaf.
Va-t'en ! je lui hurle. Ils arrivent !
Olaf n'a pas le temps de réagir que trois hommes lui sautant dessus, comme s'ils avaient devinés qui il était et quelle force le possédait. Je reste suspendue alors que trois autres anges viennent près de moi, le sourire aux lèvres, le regard victorieux.
Tiens donc, quelle chance ! s'amuse l'un d'eux. Nous avons là les deux Stone. Comment sais-tu que ceux sont eux ? s'étonne un autre. Ceux sont les seuls roux du village, pas de soucis à se faire.
Je dégaine ma lame qui se trouve à ma taille et je lance des coups dans le vide. Olaf est mal traité, mais les anges me font tourner sur moi-même et je perds de mon vue mon frère.
Lâchez-moi ! je gronde. Elle s'appelle Phoenix, ajoute un ange. Phoenix, sérieusement ? Quel prénom stupide !
Je crache violemment sur l'ange qui ose insulter mon nom et la gifle part aussitôt sur mon visage. Je me débats toutefois, alors que leur attention se reporte sur Olaf.
Nous n'avons pas besoin des deux, dit leur chef. Ils pourraient nous prendre à revers. Qui prenons-nous ? Embarquez l'homme, je suis certain qu'Hans Pain sera ravi d'afficher sa tête dans son meuble de décoration. Olaf ! je hurle.
Tous se tournent vers moi alors que je me secoue de part et d'autres. Ce piège est rudement bien attaché et mon frère se fait violemment martyrisé sous mes yeux. Je crois devenir hystérique.
Et pour elle ? Brûlez-la, rit le chef du groupe. Voyons si elle renait de ses cendres, comme un vrai Phoenix.
L'angoisse me gagne, nous sommes en mauvaise posture. Les anges s'activent tout autour de moi et jettent du bois à terre. Je ne suis apte à me défendre dans cette position et les anges semblent avoir le dessus sur Olaf. Je réussis à frapper l'un des anges, mais je suis propulsée de droite à gauche. Les anges s'activent pour mettre le feu au bois qu'ils ont amassé juste en-dessous de ma tête.
Il nous faut trouver une solution avant qu'Olaf ne soit conduit en enfer et moi, brûlée vive.
05 Sep 2016, 18:47 (Modification du message : 05 Sep 2016, 18:48 par Olaf Stone.)
Un long chemin vers un avenir confus
Avec Phoenix Stone
Nous continuons notre chemin sur le sentier enneigé. Nous finissons par le quitter pour éviter de se faire surprendre par une embuscade. Nous dévalons rapidement la pente pour être en sécurité. C'est alors qu'à peine en bas Phoenix se met à hurler et me pousser en arrière. Je tombe à la renverse dans la neige et je vois Phœnix s'envoler et pends au bout d'une corde.
Je commence à me relever mais alors Phoenix cries à nouveau pour me demander de fuir. Malheureusement ils sont déjà sur moi. Ils étaient trois à me retenir au sol et me frapper. J'essayais de me débattre mais c'était difficile. J'étais lourdement chargé et avec la neige j'étais encore plus gêné dans mes mouvements.
J'entendais Phoenix lutter contre d'autres anges. Il était difficile de tout saisir avec les autres qui s'acharnent sur moi mais je devais faire quelque chose. Phoenix hurlait de tout son être mais j'ai bien peur que personne ne nous vienne en aide ici. Nous sommes au milieu de nul part dans la neige.
Je peux vite entrevoir dans ma lutte un tas de bois au dessous de Phoenix. Le pire allait se produire si je n'arrivais pas à me défaire de mes assaillants.
J’essaie tant bien que mal de faire face. La colère me monte à la tête. C'est alors que je peux commencer à voir le départ du feu au dessous de Phoenix. Il ne me restais que peu de temps avant de voir ma sœur bruler vive.
Je ne pouvais pas la laisser la sans rien faire. Perdre la dernière de mon sang. Perdre la seule personne cher à mes yeux.
J'étais envahie par la colère et la haine envers les Anges. Je commence à hurler de toutes mes forces. Le bruit raisonna loin jusque dans les montagnes. Je luttais avec tout ce que je pouvais. Malgré les coups aux visages. Malgré que l'on me tenait les quatre membres, l'idée de perdre ma sœur passait par dessus tout. C'est alors que j'arrache mon bras à l'un d'eux qui fini directement dans la tête du second. Je saute alors sur le troisième qui se laisse surprendre pour ce revirement de situation. Je me saisie de lui et lui broie la tête contre le sol.
Attention il c'est libéré ! Vite il faut le tuer ! Hurle un ange. Il n'est pas humain ! Regardez c'est le diable en personne ! Crie un ange effrayé.
Le premier anges était tombé. Je me retourne alors empoignant une lame et luttant contre le second qui me faisait face. Le combat fut assez bref, la colère nourrissait une force infini en moi. Je n'ai pas besoin de plus de temps pour le désarmer et lui ôter la tête de son cou.
Malédiction ! C'est une vrai bête enragé ! Chef venez nous aider !
Je me retourne alors en direction de Phoenix et fonce pour la libérer des flammes. Deux anges me faisaient alors face. Je hurle de colère.
Phoenix ! J'arrive ! Tu n'iras pas plus loin Stone ! Dit l'ange en rigolant. On aura ta tête ! Jacasse le second.
Je fonce alors sur les deux Anges. les bousculant rapidement. J'en transperce un avec mon épée. Le second tombe à la renverse, je lui donne alors un grand coup de pied. Je cours alors en direction du tas de bois qui commençait à bien bruler. Muni de mes gains je me saisie des fagot et les arrachent, les envoyant voler plus loin les uns après les autres.
Je ne fais pas attention aux avertissements de Phoenix, j'ai à peine le temps de me retourner que je reçois un grand coup sur la tête je tombe alors au sol complètement déboussolé. Me voilà condamné ainsi que Phoenix. J'avais eu le temps de la sauver des flammes mais ils sont encore deux et je ne suis pas en état de me battre et Phoenix est pendu dans les airs. Seul un miracle pourrai nous sauver.
Il est temps d'en finir. Une tête devrais suffire à Hans ! Je vais la lui couper !
C'est alors que je sens que l'on soulève ma tête et commence à passer une lame à mon coup. Je sens que mon heure est arrivé. Je pouvais entendre les hurlements de Phoenix impuissante. Tout était perdu. D'ici quelques secondes j'allais quitter ce monde de la façon le plus stupide que l'on pourrai souhaiter.
Bizarrement les secondes passent et je suis toujours là. Je sens alors que l'homme qui me tenait la tête fini par tombe sur le côté. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait. Je ne distinguais que des bruits et ne voyais que des lumières et du blanc.
J'entends alors un Anges hurler puis un grand silence. Je sens que l'on me retourne et me traine sur quelques mètres. J'étais appuyé contre un arbre.
Je pouvais alors entendre Phoenix prêt de moi ainsi que seconde voix. c'était une voix de femme mais je n'arrivais pas à voir à qui elle appartenait. Elle m'était pas étrangère pour autant même si cela devait faire longtemps que je ne l'avais pas entendu.
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Biographie: Daenarya est une jeune femme curieuse et ouverte d'esprit. Décidée à réformer l'ordre Lumina, elle aimerait ouvrir sa famille aux autres et permettre au peuple de se rapprocher des siens.
Pour autant, la guerre qui se profile à l'horizon au sein même de sa famille et questionnant sa légitimité au trône, la pousse à la paranoïa et à se refermer sur elle-même.
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Je me débats pour rester en vie et pour essayer d'aider mon frère, mais la situation est quelque peu délicate. Je le vois enrager, hurler, vociférer et se battre malgré les coups. Je m'agite dans tous les sens lorsqu'une flamme embrase les pointes de ma chevelure rousse. Par chance, Olaf réussit enfin à éjecter le feu qui prend forme sous moi.
Je me retrouve toujours ficelée par les pieds et je hurle le nom d'Olaf. Il lutte malgré nos adversaire, mais il semble épuisé. Je me débats, encore et encore lorsqu'un ange s'écroule à terre. La corde qui maintient mes pieds me lâche brusquement et je m'écrase à terre. La neige refroidit instantanément mes mèches de cheveux en feu et je me sens soudainement soulagée. Je rampe jusqu'à Olaf que je prends dans mes bras alors qu'une femme d'âge mûr apparaît, l'apothicaire du village.
Merci, je lui murmure. Nous vous devons une fière chandelle, madame.
Je prends le visage d'Olaf entre mes mains et je chasse le sang qui perle sur son visage. Je lui souris difficilement car au-delà des coups qui nous sont tombés dessus à tous les deux, j'ai bien cru mourir. Mes cheveux sont entassés comme une botte de paille, quelques pointes ont brûlées, quelques mèches rousses sont devenues blanches, causé par la peur de mourir brûlée vive.
Regarde-moi, je soupire. Tout va bien Olaf, c'est fini. Respire.
Je pose mon front contre le sien et je le prends dans mes bras. L'apothicaire est toujours là, c'est la mère de Darinn, mon vieille ami d'enfance. Pendant un certain temps, Olaf supposait que nous finirions par nous marier, Darinn et moi. Je ne suis jamais vraiment posée la question.
Olaf ?
Je tire mes cheveux en avant pour jeter un regard sur l'état catastrophique et je pousse un long soupir. Me voilà ressemblant à une vieille herbe rousse brûlée ! J'entrevois quelques marques sur mes mains, marques de brûlures c'est indéniable.
05 Sep 2016, 23:28 (Modification du message : 05 Sep 2016, 23:29 par Olaf Stone.)
Un long chemin vers un avenir confus
Avec Phoenix Stone
Au fil du temps je commence à retrouver mes esprits, ma vue commence à revenir à la normal. Le choque à la tête m'avait totalement embrumé l'esprit. Je peu enfin facilement distinguer le visage de ma sœur. Elle avait subit aussi pas mal de coup et ses cheveux avaient souffert des flammes. Elle me parlait et me rassurait.
Je vais bien Phoenix, ne t'en fait pas j'ai vue pire. Et toi es que tout vas bien?
Je ne sais pas si d'elle ou moi nous avions le plus souffert des flammes.
Tu ne t'es pas trop brulé? Ta chevelure en dit long.
J'avais des douleurs aux mains. Je commence à les regarder. Je pouvais voir que les gants avaient fondu dans les flammes. Le seul fait des les toucher me faisaient sentir une douleur atroce. Il y a fort à parier que la peau suive lorsque je vais les retirer mais je n'ai guère le choix. Je relève alors la tête et distingue alors la silhouette d'une femme. Je peux y reconnaitre un visage familier. C'était Loryä, la mère de Darinn et l’apothicaire du village. Je crois que j'ai de la chance avec ses grandes connaissances dans les plantes et les soins elle devait pouvoir faire quelque chose pour mes brulures et panser nos plaît à Phoenix et moi même. C'est alors qu'elle s'avance vers nous.
Bonjour mes seigneurs. Je suis assez surpris de vous croiser si loin du village. Vous êtes tous deux blessé, je vais vous soigner mais nous ne devons pas rester là. D'autres vont revenir bientôt quand ils se rendront compte de leurs disparitions. J'ai déjà récupéré tout ce qu'il y avait d'intéressant. Vous pouvez marcher?
Je lève la tête et la regarde.
Oui je pense que cela devrait aller.
Je me retourne vers Phoenix et murmure.
Je pense que nous n'avons pas d'autre option actuellement à part la suivre. Il y a fort à parier qu'elle nous conduise chez elle pour nous soigner de toute manière il va nous être difficile de voyage dans notre état.
Je me relève avec l'aide de Phoenix.
Nous vous suivons.
Nous entamons la marche dans la neige. Je me demande comment nous allons masquer notre route aux anges. L’apothicaire ne semblait pas inquiète par cela, elle devait avoir une solution. Nous la suivons durant une bonne heure. Le ciel était très menaçant et les premiers flocons se mettaient à danser devant nous. Elle se retourne et souris.
La nature aide toujours les gens dans le besoin qui ont un cœur pur.
Nous nous regardons Phoenix et moi même assez surpris.
Elle est assez mystérieuse tu ne trouves pas? On raconte peu de chose à son sujet, je pense que les gens ne se posent pas de question du fait qu'elle nous est d'un grand secours pour nos malades. Mais toi qui rôde partout, tu dois en savoir plus sur elle ou son fils? Je ne me suis jamais posé la question du pourquoi vivre si loin du village, même si nous ne savons pas ou elle vie vraiment. Même son fils est plus âgé que moi et pourtant il n'a jamais vécu au village. La première fois qu'il est venu il avait déjà une petite dizaine d'année mais avait déjà une allure colossale. Je me demande si son père n'était pas un géant.
Nous poursuivons notre route à travers la neige. Nous arrivons à une rivière. Elle était gelé par le froid mais j'avais un doute à la solidité de la glace.
N'ayez crainte, suivez moi.
Nous la suivons au travers de la glace, la rivière semblait très longue à fraichir et si fragile. Les pas étaient discret, nous progressons petit à petit de peur de trébucher ou de passer au travers. Mais au final nous arrivons à passer sans mal. L'instant d'après pleins de craquements retentissent et la glaces explose et jaillit de tout sens. le ruissellement de l'eau fait place au silence de la glace. Nous étions une nouvelle fois surpris par cela.
Décidément vous êtes vraiment mystérieuse.
Elle sourit et continue le chemin. Nous commençons à nous éloigner du bois au fur et à mesure et à prendre de la hauteur.
Je ne sais pas ou elle nous emmène mais c'est suffisamment loin de l'attaque pour être tranquille. Mais tout ce qu'il y a autour de nous est de plus en plus mystérieux.
Nous remontons la rivière et finissons par arriver dans une zone assez refermé. Après avoir traversé un petit passage nous faisons face à une belle et grande demeure en pierre et bois avec une grande zone de verdure et de plantation.
C'est magnifique.
Nous traversons ce jardin floral resplendissant. La neige et le froid devais nous empêcher d'admirer toutes les beauté qui devait s'épanouir en ce lieu. Nous finissons par entrer dans la demeure. Loryä se retourne.
Bienvenue dans mon foyer. J'espère qu'il est à votre goût. Mettez vous à l'aise, j'arrive avec de quoi soigner vos blessures.
Je la regarde un peu gêné de toute cette gentillesse.
Comment pouvons nous vous remercier de nous avoir sauver la vie? Je n'ai malheureusement pas grand chose sur moi même je peux rédiger une missive pour votre prochain voyage au village.
Elle revient avec tout un tas de plante et préparation et de quoi faire des pansements.
Nous verrons plus tard pour cela. D'abord il faut soigner ses brûlures car vous risquez des infections si on laisse cela comme ça. Par contre vous risquez de crier.
Elle attrape une fiole et un morceau de bois.
Tenez buvez cela. Cela apaisera les douleurs et ceci vous évitera de trop crier et de vous mordre.
Je la regarde tout sourire et m'exécute. Phoenix était à côté pour me soutenir. C'est alors que je n'ai à peine avalé la fiole et mordu dans le morceau de bois que la douleur m’envahis lorsqu'elle retire le premier gant. J'essaie de me retenir de hurler. Elle l'enlève délicatement pour éviter que la peau et la chair ne suit avec. Les minutes paraissent très longues avec la douleur. Le premier gant et retiré et le second suis peut après mais la douleur s'apaise déjà, il semble que la préparation commence à faire effet. Elle commence alors à retirer les peaux mortes et traiter les plaies. Il fini par faire un bandage sur mes deux mains. Me voilà entrain de me momifier. Elle poursuit avec les autres blessures que j'avais.
Voilà Monsieur Stone, j'ai fait ce que j'ai pu. A votre tour mademoiselle.
Je la regarde avec un sourire en coin mais la douleur me le faisais vite perdre. Elle commence alors à soigner Phoenix. Les minutes passent et nous voilà tous deux rafistolé. Elle était partie dans une autre pièce nous voilà seulement tout les deux.
Tu vas bien sœurette? Nous avons bien de la chance qu'elle était dans le coin. Mais pourquoi se promener part se temps et dans la neige ainsi? Encore une question en plus. Enfin l'essentiel est que nous soyons en vie. Le reste n'a pas d'importance. Tu n'es pas d'accord?
Loryä revient quelques minutes plus tard avec de quoi manger.
Voilà mangez, vous devez reprendre des forces. Je vous laisse un peu, je ne suis pas loin si vous avez besoin.
Elle nous quitte sans même attendre plus longtemps. Je regarde Phoenix et tout ces plats qui nous faisaient face.
Je pense qu'il ne faut pas contrarier notre hôtes et puis je ne vais pas refuser un si bon repas. Après tout cela j'en ai bien besoin. Tu devrais faire de même Phoenix.
Je commence à manger un peu de tout, oubliant la douleur qui était toujours présente.
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Olaf et moi sommes en sécurité, non seulement parce que la mère de Darinn a terrassé le dernier ange encore capable de faire du mal, mais également parce que tous semblent avoir pris la fuite. Je ne perçois plus aucun son, si ce n'est celui de nos pas sur la neige. Je vais bien, même si quelques fragments de cheveux semblent être disparus à jamais. Je n'ai pas eu alors que le feu a effleuré ma peau, sans doute parce que l'adrénaline me rongeait.
La mère de Darinn nous propose de la suivre, mais j'adhère à cette idée dans l'unique but de soigner les blessures de mon frère. Nous n'avons pas le temps de nous éterniser ici, les anges voulaient nous ralentir, nous ne pouvons pas nous le permettre. Je suis les pas de la mère, observant tout autour de moi en cas de nouvelle attaque.
Bien sûr que je la connais, son fils est bien le seul ami que j'ai par ici, je soupire. Elle a soigné bon nombres de mes blessures pour que tu ne te rendes jamais compte que je vagabondais dans la forêt.
J'esquisse un sourire à mon frère et je continue de suivre ses pas. La glace semble être finalement notre alliée dans cette histoire, mais je dois avouer qu'elle n'a jamais été mon ennemie. Je suis née dans cette montagne gelée, ce n'est pas pour rien que je sais comment survivre dans la froid. Je jette un regard furtif à mes cheveux humidifiés par la fraicheur du lieu.
Nous atteignons enfin sa noble demeure et nous y pénétrons sans hésitation. Olaf est rapidement pris en charge, mais je n'ai que des blessures superficielles. Je me laisse toucher et soigner sans le moindre mot, observant cette maison que j'ai souvent fréquenté, lorsque Darinn et moi nous nous amusions et que cela finissait mal, comme souvent. J'ai toujours eu tendance à jouer à des jeux bien trop dangereux. J'écoute Olaf et je lève les yeux au ciel.
Ne t'éternise pas à contempler cette bâtisse, nous ne resterons pas. Nous avons déjà perdu assez de temps.
La mère de Darinn fait à nouveau irruption dans la pièce et je lui souris. Elle nous laisse de quoi manger, mais je picore brièvement. Je n'ai pas vraiment faim, je ne mange pas énormément, même si le froid nous creuse l'appétit. Je me lève et j'observe les alentours par la fenêtre.
Je suppose que ces anges veulent notre peau. J'ai cru comprendre que Rey avait également été agressée par eux. Reste à savoir pourquoi ils sont passés à la vitesse supérieure et pourquoi ont-ils décidés de venir jusqu'ici pour nous empêcher de quitter le village, ou d'y entrer.
Je pousse un long soupir et je prends place sur un fauteuil, laissant mon regard vagabonder sur l'horizon.
Dépêches-toi de manger, je ne veux pas rester ici. Nous mettons en danger la mère de Darinn à chaque instant. Tu peux marcher ?
Je me lève et je l'observe.
Sinon, je m'en irais seule. Les anges veulent juste me couper en morceaux, ce n'est pas grand chose.
Je souris à nouveau et j'enlève ma lourde veste, de manière à ce qu'elle prenne un peu le chaud près du feu. Je libère ma chevelure et je la brosse avec mes doigts. Je me blottie près du feu, profitant de la chaleur qui se faufile dans tout mon être. Je ne crains pas le feu, loin de là, même si je préfère bien évidemment le froid. Je reste silencieuse durant un long moment, laissant Olaf se nourrir lorsque je suis étrangement parcouru d'un grand frisson. Je fais la moue et j'observe ma peau qui scintille sous les flammes. Je hausse les épaules, jusqu'à entrevoir les pointes de mes cheveux, à nouveau reconstituer, comme si elles n'avaient jamais brûlées.
Olaf, tu... Regarde.
Je me lève et je prends place à ses côtés. Je fais basculer mes cheveux sur le côté et je brandis les pointes, brûlées il y a quelques heures, reconstituées et fortifiées comme si elles n'avaient jamais brûlées.
C'est bizarre, je grommelle. Peut-être que la fraicheur de l'extérieur a empêché le feu de se propager. Je ne suis pas une experte là-dedans.
Mais de là à repousser aussi vite, comme si mes cheveux renaissaient de leurs cendres, c'est sacrément étrange.
Phoenix semblait assez tendu à mon goût. Elle voulait déjà continuer alors que nous venons à peine d'arriver. Je peux comprendre qu'il ne nous faut pas s'éterniser mais il ne sert à rien de se précipiter. Je la regarde avec un visage doux et apaisant.
Assis toi et respire, nous repartirons très bientôt, il est inutile de se précipiter.
Elle ne pouvait pas rester en place un instant, prête à reprendre la route. Je pense qu'elle s'inquiète trop, il n'y a que peu de chance pour arriver jusqu'ici mais pour autant qu'ils rodent dans le bois n'est pas un bon présage.
Je peux comprendre ce que tu ressent. Ce n'est pas de bonnes augures leurs présences en ses lieux. Mais regarde ils sont tous morts, nous n'avons rien à craindre d'eux. C'est sur qu'ils vont essayer de comprendre qu'est ce qu'il c'est passé mais nous serons déjà loin.
Je continue de manger allègrement, j'en avais bien besoin pour reprendre des forces pour la route. Phoenix râlait après moi pour que j'accélère. Je la regarde avec des grands yeux.
Oui je peux manger. Qu'est ce que je raconte moi, bien sur que je peux marcher, je n'ai prit que des coups à la tête et brulé mes mains.
Elle n'avait vraiment pas l'intention d'attendre.
Donne moi une dizaine de minutes et nous pourrons reprendre la route. Puis comment tu vas t'en sortir toute seul alors qu'à deux nous avons déjà failli y passer.
Phoenix va se tenir prêt du feu le temps que je finisse. C'est alors qu'elle m'interpelle. Je ne réagit pas au premier abord puis lève et les yeux et manque de m'étouffer.
Qu'est ce qu'il vient de se passer?
Phoenix revient vers moi et me montre sa chevelure, il y a encore quelques heures elle était brûlé et maintenant elle a l'allure d'une princesse. L'explication de Phoenix me semble trop farfelu.
Non, je ne pense pas. Cela me rappel l'un de mes livres mais voilà que j'ai un trou de mémoire. Avec tout les coups que j'ai prit c'est pas surprenant.
J'essaie de réfléchir mais rien ne me revient à l'esprit. Je regarde Phoenix droit dans les yeux.
Tu n'as jamais eu ça dans le passé? Et si j'essaie de les bruler à nouveau pour voir s'ils repoussent encore?
Elle me regarde assez surpris de mon idée après tout, s'ils ont repoussé une fois, ils doivent bien pouvoir le refaire. Concernant l'histoire en rapport avec se pouvoir je n'arrivais pas à m'en rappeler.
Je pense que l'air frais m'aidera à retrouver la mémoire.
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Date de naissance: 21/12/123
Quelle espèce êtes-vous ?: Lumina
Biographie: Daenarya est une jeune femme curieuse et ouverte d'esprit. Décidée à réformer l'ordre Lumina, elle aimerait ouvrir sa famille aux autres et permettre au peuple de se rapprocher des siens.
Pour autant, la guerre qui se profile à l'horizon au sein même de sa famille et questionnant sa légitimité au trône, la pousse à la paranoïa et à se refermer sur elle-même.
Lieu d'habitation: Citadelle Lumina
Votre petite tête: Hauts faits :
J'arque un sourcil lorsqu'Olaf se propose de me brûler à nouveau les cheveux pour essayer de reproduire le mécanisme. A quoi pense-t-il, que je vais le laisser faire ?!
Tu es sérieusement en train de penser que je vais te laisser me brûler la tête ?
Nous rions tous les deux, mais Olaf est tout à fait sérieux à ce propos. Je me lève, m'écartant et creusant la distance entre nous. Je retourne près du feu et je le toise durant de longues secondes. Je prends une profonde inspiration alors qu'Olaf me regarde avec inquiétude. Je lui souris afin de le rassurer.
Viens avec moi.
Je m'empare, avec mes gants, d'une buche embrasée et je sors de la maison. Il commence à faire nuit, le soleil n'est d'ailleurs plus qu'un lointain souvenir. La fraicheur de la nuit me dévore aussitôt, mais je ne m'en soucie pas. Je chasse la neige qui se trouve sur une petite table et je jette la buche chaude. Je fourgue un tas d'herbes et de bois, isolant le feu afin qu'il ne prenne pas sur la table. Je le nourris, je perçois les pas d'Olaf derrière moi. Vêtue de la tunique de ma mère, je m'avance vers un danger imminent, ce brasier devenant feu.
Le feu s'embrase et les flammes s'agitent et dansent, s'élevant en hauteur. Je suis si proche du feu que la chaleur fouette intensivement mes joues. J'entends Olaf, il cri, peut-être parle-t-il mais je ne comprends pas tout. Je suis obsédée par la puissance de ce feu tout comme je le suis par les flammes depuis ma tendre enfance. Je n'en ai jamais fait mon ennemi, bien au contraire.
Je recule de plusieurs pas lorsque les flammes s'emballent et que le vent s'en mêle. Je me heurte au torse d'Olaf qui m'observe étrangement, mais je n'en démords pas.
Laisse-moi essayer, dis-je fermement.
Il n'a pas le temps de me retenir que je fonce vers les flammes. Une rafale secoue violent le feu qui subit la violence du froid et semble s'éteindre de seconde en seconde. Je me poste devant, la chaleur touchant chaque parcelle de ma peau découverte. J'enlève aussitôt mon gant et j'avance ma main tremblante vers les flammes. Je ressens la chaleur, elle est de plus en plus pressante, violente, fourbe. Je pose alors ma main dans le feu et Olaf hurle, une fois de plus. Il me prend certainement pour une folle, tout comme je pense l'être.
Ma main ne reste que quelques secondes dans les flammes, de peur de me brûler ou d'avoir mal, mais lorsque je l'en ressors, je me tourne face à Olaf et je lui tends ma main, intacte, brûlée, ni douloureuse. Je me tourne à nouveau vers le feu et j'approche timidement les pointes de mes cheveux, qui s'embrasent dans la seconde. Le feu ne se propage pas, il s'estompe trois centimètres après les pointes, disparaissant. Olaf et moi attendons de longues et intenses minutes lorsque mes cheveux se reconstruisent d'eux-mêmes.
Je me tourne face à mon frère.
Je ne sais pas comment ça peut se produire, dis-je étonnée. Je n'ai jamais pensé, après toutes ces années, que mon adoration pour les flammes pouvait avoir quoi que ce soit avoir avec le feu que je ne me brûlais jamais. Je pensais que c'était un problème avec la douleur, ou peut-être une question d'endurance à la chaleur. Je n'explique pas ça.
Je me blottie contre Olaf, parce que même si je semble résistante à la douleur du feu, je n'y suis pas au froid. Je vrille mon regard vers mon frère.
Je ne sais pas ce qui m'arrive, Olaf.
Et bien que cette découverte soit extraordinaire, je n'en suis pas pour le moins peu effrayée. Le sage du village ne racontait peut-être pas que des histoires. Seulement, je suis une fille pragmatique et réaliste, je ne crois pas aux histoires.