
Un forgeron et une lionne sauvage dans les montagnes
Avec Rey Prayer
Il était encore tôt ce matin, le soleil ne laisser pas encore percevoir sa lueur matinale. Dans le silence habituel Darinn s'éveilla et se prépare pour sa journée. Après s'être vite rafraîchi le visage et avoir enfilé ses vêtements, il attrapa un morceau de pain et une pomme et se dirigea vert la porte qu'à alors sa mère fit entendre sa douce voix.
Alors mon fils, tu quittes encore la maison sans dire un mot à ta mère? Tu sais bien que je n’apprécie guère te voir partir sans dire un mot. Tu n'as même pas pris le temps d'avaler quelque chose que tu es déjà dehors. Tu ne changeras jamais.
Je m'arrêtai net pour l'écouter puis à mon habitude je remontai mes épaules et tout en baissant la tête en soupirant avant de ne laisser échapper quelques mots de ma bouche d'un ton froid.
Que veux tu que je te dise? Tu sais bien où je suis et ce que je fais
J'ouvris alors la porte et sortie de la maison en direction de ma forge dans la montagne. Tandis que ma mère ne semblait guère apprécier que je parte discrètement dès l'aube. Je l'entendais encore parler seule alors que je m'éloignais.
J'espère qu'un jour tu t'arrêteras de passer tes journées dans ta forge.
Après une longue marche, je parvins enfin à l'entrée de la caverne où se trouve ma forge. Je l'ai trouvé un jour alors que j'explorais les montagnes à la recherche d'objets utiles ou de valeurs. Le feu brûlait encore. Je me saisis de ma pelle et jetant quelques fournées de charbon avant de souffler sur les flammes pour les raviver.
Le ciel commençait déjà à s'illuminer et la lumière se faisait déjà une place dans la forge. Je lançai un regard vers l'horizon plongé dans mes pensées.
Pourquoi suis-je ici, à me cacher toute la journée depuis ma naissance? Est là ma vie? devoir forger tout ce qu'il me passe par la tête et ensuite les échanger contre d'autres objets ou de la nourriture? Si seulement j'en savais plus...
Se saisissant de son marteau et commença à forger. Le marteau faisait entendre son écho à travers la caverne. D'un bruit sourd il raisonnait avant de s'étouffer et laisser le seul bruit des flammes apparaître.




