02 Apr 2016, 17:42


Une rencontre inattendue.
Avec Thaor Thorvald
Je me laisse trainer et entrainer vers l'extérieur alors qu'un malaise s'est glissé entre nous. Un malaise qui n'est pas malsain mais qui débouche sur notre manque, à Thaor et moi, d'expérience en matière de socialisation je suppose. Nous traversons les longs couloirs jusqu'à tomber nez à nez avec l'extérieur.
J'inspire l'air frais et je sens les rayons du soleil qui caressent ma peau. Je me sens revivre, étrangement mais non pas bizarrement. J'ai pour habitude d'être une enfant de la nature.
Tu sais, ces montagnes ne sont peut-être plus habitées par des animaux mais il y a quelque chose qui les rends si belles. Elles sont une âme, une puissance qu'aucun humain ne peut se vanter d'avoir. Tu dois me prendre pour une folle, mais je suis une enfant de la nature, je peux comprendre cette sensation de grandeur et d'immortalité à travers ces montagnes.
Une conversation avec n'importe qui aurait été mal interprétée, mais avec Thaor nous ne nous jugeons pas. C'est plutôt aisé de discuter avec lui sans passer pour une fille complètement sénile. Je m'empare d'un peu de poudreuse entre mes doigts et je la caresse dans la pomme de ma main. Je me tourne discrètement vers Thaor et je catapulte du bout de mes doigts un fragment de neige sur sa joue. J'esquisse un sourire, comme une enfant le ferait.
Je suis désolée, ris-je. C'est une vieille habitude d'enfant. J'ai beau avoir été seule très longtemps, je n'ai jamais cessé d'être heureuse lorsque j'étais seule, dans la nature. Elle et moi partageons une connexion que je n'explique pas.
J'observe les rayons du soleil sur ma peau et j'aiguise mes sens en ne me basant que sur un seul. Mes sens sont plus développés que chez la plupart des gens puisque dès mon plus jeune, je me suis entrainée à n'utiliser qu'un sens pour tus les maîtriser à la perfection s'il devait m'arriver quelque chose. J'ai presque l’impression d'entendre le village humain. Des gens m'attendent là-bas.
Nous ne pouvons pas être seuls, Thaor, c'est impossible. Nous ne pouvons pas avoir tout un écosystème détruit. Je ne peux pas le penser, c'est affreux.
Je me blottie dans ma couverture et je regarde droit devant moi, parmi les montagnes, la neige et les bruits.
J'inspire l'air frais et je sens les rayons du soleil qui caressent ma peau. Je me sens revivre, étrangement mais non pas bizarrement. J'ai pour habitude d'être une enfant de la nature.
Tu sais, ces montagnes ne sont peut-être plus habitées par des animaux mais il y a quelque chose qui les rends si belles. Elles sont une âme, une puissance qu'aucun humain ne peut se vanter d'avoir. Tu dois me prendre pour une folle, mais je suis une enfant de la nature, je peux comprendre cette sensation de grandeur et d'immortalité à travers ces montagnes.
Une conversation avec n'importe qui aurait été mal interprétée, mais avec Thaor nous ne nous jugeons pas. C'est plutôt aisé de discuter avec lui sans passer pour une fille complètement sénile. Je m'empare d'un peu de poudreuse entre mes doigts et je la caresse dans la pomme de ma main. Je me tourne discrètement vers Thaor et je catapulte du bout de mes doigts un fragment de neige sur sa joue. J'esquisse un sourire, comme une enfant le ferait.
Je suis désolée, ris-je. C'est une vieille habitude d'enfant. J'ai beau avoir été seule très longtemps, je n'ai jamais cessé d'être heureuse lorsque j'étais seule, dans la nature. Elle et moi partageons une connexion que je n'explique pas.
J'observe les rayons du soleil sur ma peau et j'aiguise mes sens en ne me basant que sur un seul. Mes sens sont plus développés que chez la plupart des gens puisque dès mon plus jeune, je me suis entrainée à n'utiliser qu'un sens pour tus les maîtriser à la perfection s'il devait m'arriver quelque chose. J'ai presque l’impression d'entendre le village humain. Des gens m'attendent là-bas.
Nous ne pouvons pas être seuls, Thaor, c'est impossible. Nous ne pouvons pas avoir tout un écosystème détruit. Je ne peux pas le penser, c'est affreux.
Je me blottie dans ma couverture et je regarde droit devant moi, parmi les montagnes, la neige et les bruits.

Rey

Prayer

