

Je pris Rey dans mes bras, elle devait comprendre le fait que je la suivrais n'importe où avec elle, je ne refuserais pas de courir accompagné d'une personne qui me comprend et qui est elle aussi recherchée par le même ennemi. La vie à deux c'est toujours mieux que de vivre seul, nous avons un écart d'âge mais nous avons les mêmes pansés, les mêmes facultés de compréhension, nous avons tous deux un cœur, nous avons tout deux des sentiments, nous nous sommes forgé une amitié en peu de temps, voir plus.
Je penchais ma tête vers son oreille et lui murmurais.
Je serrais Rey fort dans mes bars, pour lui montrer que je ne la lâcherais pas dans ses aventures, que je suis maintenant à ses côtés et que si elle le souhaitait, elle m'aurait à ses côtés pour toujours. Je sentais son cœur battre fort, collé proche de moi, elle sanglotait, je l'entendais, je sentais que j'avais ouvert une vieille blessure de sa vie pour qu'elle puisse la condamner à jamais. Elle me sera à son tour et se mit à pleurer, depuis sa seule larme d'hier elle versait des sanglots. Je ne la lâchais pas et essayais de la consoler.
J'ai libéré d'elle l'enfant, la jeune fille traumatisée, qu'elle avait renfermée en elle, gardant tout cauchemar, tous les mauvais souvenirs enfouis en elle qui la rongeait de l'intérieur. Je la serais fort dans mes bras et tournais légèrement sur moi-même en vas et viens, comme si je la berçais, et je continuais de la consoler.



